dimanche 26 octobre 2014

L'ONU s'entoure de stars pour fêter ses 69 ans à New York

Angelina Jolie, ambassadrice de bonne volonté envoyée 
au Congo en 2003.


NATIONS UNIES  L'ONU va fêter ses 69 ans vendredi 24 octobre à New York entourée de stars, avec notamment un concert du chanteur Sting et du pianiste Lang Lang, lors d'un événement animé par l'acteur Alec Baldwin.

Des stars, du glamour, des paillettes, de la musique ... voilà qui augure une belle soirée du côté de New York. L'ONU va fêter ses 69 ans vendredi 24 octobre à New York entourée de stars, avec notamment un concert du chanteur Sting et du pianiste Lang Lang, lors d'un événement animé par l'acteur Alec Baldwin. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon sera également présent, ainsi que le président de l'Assemblée générale, l'Ougandais Sam Kutesa.

L'occasion sans doute pour l'organisation de rappeler que de nombreuses stars servent ses causes dont le plus grand coup publicitaire a eu lieu lors du sommet sur le climat le mois dernier, quand l'acteur américain Leonardo DiCaprio a appelé à sauver la planète. La vidéo de son discours a été regardée par plus de 1,5 million de personnes, un record pour l'ONU, tandis que l'acteur tweetait sur le sommet pour 11,3 millions d'abonnés. Le compte Twitter des Nations unies n'a par comparaison que 3,3 millions d'abonnés.

La palme de l'engagement revient à Angelina Jolie

Il y a deux semaines, c'est la star britannique du football David Beckham qui était apparue dans une vidéo de l'Unicef, le fonds des Nations unies pour l'enfance, afin d'encourager les habitants de la Sierra Leone touchés par Ebola à chercher de l'aide médicale mais aussi pour attirer les dons. Mais la palme de l'activisme est féminine. Peu de célébrités ont autant œuvré pour l'ONU que l'actrice américaine Angelina Jolie, nommée ambassadrice de bonne volonté du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) en 2001 et envoyée spéciale en 2012.

Si beaucoup de stars sont approchées par l'Organisation des Nations Unies pour servir ses causes, certains critiquent cette utilisation des stars qui servirait surtout les célébrités elles-mêmes, désireuses de cultiver une image humanitaire et de citoyens du monde. "On a besoin de trouver un équilibre avec des gens (...) qui ont un engagement authentique et souvent personnel dans une cause", estime auprès de l'AFP, Claire Lewis, consultante privée.

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